samedi 20 novembre 2010

Comme je suis bonne pâte je dois répondre aux comment's.

D'abord il y a plein de gourmands umains à ce que je vois ! D'après le clavioteur, dommage que vous soyez loin, on aurait partagé ! Pensez, ça tombe direct sur la bedaine ou les culottes de cheval ! C'est pour ça que les chats n'en mangent pas !
Celles-ci sont particulièrement réussies, vraiment dommage ! La recette : 1,8 kg de compote de coing égouttée durant 24 heures. Ajouter 1,8 kg de sucre et mélanger dans une bassine à confitures (inox ou cuivre) en chauffant doucement au début pour que le sucre fonde.
Monter un peu le feu et tourner en raclant le fond pendant environ … 3 heures ! Jusqu'à ce que le mélange devienne un pâte épaisse qui se détache de la casserole pour former des tas qui ne retombent pas.
Message à Catyzen : C'est le moment où la pâte est assez molle pour se rouler dedans, 120°C – 140°C ça manque pas de chaleur, mais côté sensualité … Ouille !
Si on veut mettre du gingembre, il faut l'ajouter (120 g épluché) en petits dés (3 à 5 mm). J'ai ajouté aussi 3cc de cannelle en poudre, 1cc de cumin en poudre et au moins 10 grains de poivre rouge.
Pendant la cuisson on aura saupoudré de sucre fin (sucre poudre passé au blender par exemple) deux plaques à four dites à biscuit (pour ces quantités)  et antiadhésives.
Lorsque la pâte est prête il faut la répartir rapidement sur les plaques en faisant des petits tas avec une cuillère à soupe. Et il faut lisser les plaques avec une spatule métallique pendant que c'est encore chaud.
Saupoudrer de sucre. Placer dans une pièce sèche assez bien chauffée. Retourner sur du papier de cuisson au bout de deux jours. Saupoudrer. Attendre à nouveau, retourner saupoudrer … jusqu'au moment où vous sentez que c'est bon pour démouler.
Ah, au fait, ça marche bien avec de la pomme, ou de la groseille !
Salut les diabétiques et les surchargés pondéraux, moi je vais au lit !
PS : Pour faire des traces de pattes de chat, il ne suffit pas que le chat passe dessus il faut aussi qu'il saute un peu. Sinon, ça ne marque pas assez !
PPS : Il y a toujours la version blogorama (lien ci contre) chemin faisant ... Mais j'ai passé moins de temps à construire cet article !

vendredi 19 novembre 2010

On a marché sur la Lune !

Lulu : Aujourd'hui jeudi 18 novembre 2010, un chat a marché sur la Lune !


Clavioteur : Mais ce n'est pas vrai, Lulu ! Ce n'est pas la Lune !

Lulu : On s'en fout ! On ne va pas marquer « un chat a marché » ! Les gens s'en fiche de la marche d'un chat ! Et là, on voit bien les empreintes de pas dans la poussière !

Clavioteur : Mais ce n'est pas de la poussière de Lune, non plus, et il ne faut pas essayer de tromper les gens !

Lulu : Mais les gens ne savent pas qui a marché dessus le machin !

Clavioteur : Ils sont miros les gens, peut-être ? Regarde j'agrandis la foto : Ils vont dire « ah, c'est l'empreinte d'un éléphant, d'une poule, ou celle d'un poisson rouge, mais ce n'est certainement pas celle d'une patte de chat ! »

Et quel chat ? … On se le demande !

Quel chat passe sans arrêt sur les tables de la maison ? Tu veux qu'on convoque des experts pour relever les poils aussi ? Parce que j'y en ai trouvé !

Lulu : D'abord, t'as même pas dit ce que c'était ce truc où il y a des empreintes. Et moi, je vais le dire : C'est de la pâte de fruit faite avec des coings qu'est en train de sécher avant la découpe ! Et toc, te voilà refait le clavioteur ! Tu voulais pas le dire à tes amis mangeurs de pâte de coing; que j'avais passé et que j'avais laissé des traces ! Du genre : « Non, non, il n'y a point de pattes sur les pâtes de coing ! » Tout il est beau, tout il est gentil !


Tiens foto ! Qui a mangé le coin des coings ? Là, en bas à droite ! … Hein ?


C'est-y mieux que les pattes sur la pâte ?

­Clavioteur : Moi, j'ai utilisé une cuillère !

Lulu : Non, mais il est lourd ce soir ! Tu me vois marcher sur des cuillères pour traverser la table et aller à ma pâtée ?
Au retour avec les cuillères sales, je te dis pas ! Ah, le bon goût !

Clavioteur : Oui, mais tu n'es pas obligée de passer par dessus la table ! Tu peux passer en dessous de la table, ou à côté de la table !

Lulu : Là, on voit bien que tu n'es pas un chat. D'un côté, c'est le problème des idées fixes chez les félix ! Et d'un autre côté, toi, t'as déjà essayé de marcher à quatre pattes sur de la pâte de coing ? Hein, non, alors ??? Où se niche-t-elle donc ta sensualité ?


Pour cesser là ce propos je te prierais de mettre pour titre :


« Quelqu'un a mis la patte sur la pâte,
et Quelqu'un a mangé le coin du coing. »

Un partout, balle au centre, et ciao!


Je vais me taper un esquimau d'oiseau pour faire passer le sucré !

Les pâtes rangées en ronds sont au gingembre,
celles qui sont rangées en carrés sont au naturel.

mercredi 17 novembre 2010

Alors ma biche ... on joue sur 2 tableaux ??


Image importéee directos de l'ordinateur !



1/ le travail :
Pendant que j'écris je n'ai pas un écran qui saute dans tous les sens et qui scintille de mille petits trucs animés. (sur blogorama, je préfère travailler avec Open Office (gratuit) puis faire un copier-coller du texte).
Image téléchargée à partir de l'ordinateur perso.
Je clique sur l'image et un menu me propose quelques propriétés pour cette image.
 Je ne m'en sors pas avec Picasa (albums de fotos de google) faudra que j'y retourne.
Enregistrement automatique d'un brouillon.
ça sera tout pour ce soir, je suis un peu crevée et je dois me coucher !

2/ les loisirs :
Le commentaire qui accompagnait la foto reçue :

Pouvez-vous vous imaginer arrivant à la maison après une journée de travail et trouver cette petite créature prenant du repos sur votre divan avec votre chien???
Devinez qui s'est invité pour souper ???
Ce mystérieux invité a suivi ce beagle à la maison en entrant par la porte pour chien.
Ceci est arrivé à Albigny dernièrement.
Le propriétaire est rentré à la maison pour constater que le visiteur s'était fait sa place.
 J'ai copié-collé le texte et j'ai appuyé sur le bouton "citation" et chlack ! Pratique !

lundi 15 novembre 2010

L'hiver poule !

Je vous tire la langue !
Voilà, j'ai besoin d'un nouvel article, un peu court pour les essayer et les comparer sur les deux blogs.


Sur ce blog :
chemin faisant, Lulu ...
et sur :
les-ptilus (ici même)

Parmi les info que j'ai reçues beaucoup de mes « amis » ont des problèmes de lenteur sur leurs blogs. Quelqu'un a essayé Eklablog sans être séduit suffisamment (mais pas de pub).
Quelqu'un m 'a envoyé une liste de blogs essayés sans trop de résultat séduisant non-plus !
Mais beaucoup – et je suis d'accord avec eux, rechignent car changer de blog, c'est beaucoup de travail et surtout c'est perdre beaucoup d'amis bloggueurs ! C'est très important.

Côté boulot, je dois dire que je rame un peu sur Blogger mais c'est surtout à cause du nombre et de la richesse des outils proposés en accessoires ! En plus les termes utilisés ne sont pas les mêmes que sur Blogorama. Je reprocherais aussi la promiscuité avec plein de blogs anglophones. Par curiosité visitez les deux blogs aux adresses en lien ci-dessus et surtout laissez un commentaire, là ou là ou les deux !

Sinon je voulais vous dire qu'à côté, il y a une poule qu'est saoule de soul,
music. Elle passe ses journées à chanter :


Get up, (get on up)
Get up, (get on up)
Stay on the scene, (get on up),
like a sex machine, (get on up)
[ repété ]

http://www.youtube.com/watch?v=yZfwbz9VLoo

>>> L'insertion des liens, de l'image et dela légende est facilitée par un menu contextuel !

samedi 11 juillet 2009

Mon clavioteur : Enseigner, puis se faire maître.


Article déposé sur ce blog en juillet 2009
Préambule en forme de CV nécessaire à l'accréditation des propos qui suivront.
Je suis né dans cette école, parce que je suis issu d'enseignants.
Ça m'a certainement conditionné.
Les difficultés de la vie ont fait que très tôt j'ai fréquenté les colonies de vacances de façon intensive : vers 5 ans les 2 mois d'été, puis à chaque période de congés, dès que les vacances à la neige furent mises en place.
Ado, j'ai continué, vacances de ski + séjours à l'étranger ... Jusqu'au jour où pour gagner de l'argent je devins «mono», durant chacun des congés scolaires. Finalement une vingtaine de séjours avec des groupes d'enfants différents et des groupes d'adultes encadrants constitués d'étudiants ou d'instituteurs qui « en voulaient ».
Je lâchais mes études en IUT Génie civil : je me sentais plus investi, plus compétent, plus valorisé dans mes actions auprès des enfants, d'autant plus qu'on me confiait le plus souvent les loustics les plus âgés, les plus délicats à manœuvrer.
Tu deviendras instituteur, comme ton père, et ta mère :
Chapitre plus polémique.
J'avais le Bac E et une expérience pédagogique.
il me suffisait de passer le concours pour entrer à l'École Normale. Maths, Français, Sciences, ...
et Dictée !
Mais écrire « language » et autres fautes d'orthographe est interdit et éliminatoire.
J'avais travaillé des semaines avec des enfants souvent difficiles mais je ne pouvais pas être considéré capable d'enseigner puisque que j'avais 0 en dictée.
Heureusement, ma mère était institutrice; nous habitions un logement de fonction dans une école où tous les voisins étaient instituteurs-maîtres formateurs, donc bien informés!
On me conseilla immédiatement de m'inscrire sur la liste des « Instituteurs suppléants éventuels ». Il y avait pénurie de remplaçants dans les écoles, on embauchait par cette voie et à l'essai n'importe qui titulaire du bac, je ne sais plus si la moindre expérience pédagogique était exigée.
[ On retrouvera de la part de l'administration, une démarche équivalente vers 1990, pour des femmes surnommées « Utérus 3 » parce qu'il suffisait qu'elles aient eu trois enfants pour tout bagage pédagogique. ]
Et dès le début du mois d'octobre suivant, je me retrouvais en responsabilité, seul, devant une classe de « grande section de maternelle » dans l'école d'une coquette campagne.
Parrainage ou piston, je continue ma formation.
Mais, toujours bien placé dans mon voisinage d'instituteurs je fus chaudement recommandé*  par l'un d'eux avec qui j'avais assuré un paquet de colos. Recommandé grâce au travail fourni et non pas par un quelconque piston.
L'Inspecteur d'Académie recherchait des
enseignants capables d'encadrer l'internat,
le ski, la découverte du milieu (éveil) et prendre une classe en main « à la volée » au cas où.
Les classes de neiges, domaine porteur à cette époque, commençaient en novembre et se terminaient en mai.
Il fallait vivre -survivre?-
au milieu d'une communauté d'une centaine d'enfants accompagnés de leurs trois ou quatre instituteurs, 24h/24h,
ça veut dire être disponible pédagogiquement pendant 6 mois – y compris les transferts en autocar : AR = 800 km X 2 !
C'est une sorte de long morceau de musique où il faut apprendre à apprécier les mélodies et à gérer chaque fausse note : comportements déviants d'adulte ou d'enfant, accidents, contagions, contradictions administratives, neige, ... Mais il faut absolument que la musique continue.
J'ai fait beaucoup de progrès en pédagogie, mais je n'ai pas amélioré mon orthographe.
CAPacification !

La photo représente l'aspect extérieur de notre lieu de travail. Sympa la cour d'école, non? (lieu authentique !)
Un jour, la 2ème année, l'Inspecteur d'Académie s'est aperçu de notre absence de formation pédagogique « initiale ».
Il nous créa donc un stage d'un an l'année suivante, 1973 !, pour une formation initiale
à l'Ecole Normale de garçons pour nous les jeunes hommes, et
à l'Ecole Normale de jeunes filles pour les jeunes femmes
avec qui nous passions toutes nos soirées et nos nuits puisque nous vivions ensemble depuis 2 ans.
L'année de formation étaient sanctionnée par le passage du CAP d'instituteur. Un peu trop rebelle, je me suis vu à nouveau boulé, considéré comme incapable pédagogique.
MAIS, l'année suivante, j'étais toujours enseignant responsable,
et je retrouvais les classes de neige, le soleil, les gosses, les gens du pays, ... et je passais à nouveau le CAP mais dans la circonscription des Alpes où je n'étais connu que par mes pratiques relevées lors d'inspections locales de l'Education Nationale, la Jeunesse et Sports, la sécurité des collectivités d'enfants...
Du coup, tiens, je vous le dis : 14/20 (au lieu de 7/20 dans la région parisienne). Le CAP pratique ne fut qu'une formalité avec un groupe de gamins qu'on connait, qu'on suit 24/24.
L'Inspecteur d'Académie est revenu nous inspecter, la fête était terminée, il fallait réintégrer les écoles de la Région Parisienne.
Comme durant ces années on m'avait souvent confié les groupes difficiles, l'Inspecteur d'Académie m'inspecta en me réservant déjà pour ses effectifs d'instituteurs spécialisés.
Les classes de neige n'étaient plus à vendre; l'intégration, l'adaptation scolaire des jeunes en difficultés était le nouveau dada ministériel.